le lac de salagou

Pêche aux leurres au lac du Salagou avec les enfants du bord

Le lac du Salagou est un incroyable terrain de jeu pour la pêche. Sa terre de couleur rouge, la ruffe, et les nombreux monts environnants vous plongent dans un univers exceptionnel qui vous invite au rêve et offre un dépaysement total.

le lac de salagou

Nous arrivons vers 11 heures au bord du lac ensoleillé. Un panneau de bienvenue nous accueille, décrivant la configuration du lac, l’accès aux sites principaux et les aires de parking.

Nous apprécions immédiatement la douceur de l’air et le beau ciel bleu. Une grande table en bois très accueillante me permet de photographier cette fine équipe. Les filles sont déjà très impatientes de lancer les nouveaux poissons nageurs qui sont dans nos boites.

Je porte un sac à dos idéal pour transporter nos boites à leurres et bien sur le repas pour le pique nique très attendu des filles. Je monte une canne à leurres spinning courte (1,80m) et légère pour Océane qui n’a que trois ans et deux cannes (une casting de puissance 5/20g et une spinning de puissance 10/30g) pour moi. Amandine monte toute seule sa canne spinning. Tous nos moulinets sont équipés de tresses de diamètres 10 à 15 centièmes et de fil fluorocarbone de 30 à 40 centièmes.
Les boites à leurres EUROPECHE à compartiments en V contiennent différents nouveaux poissons nageurs EUROPECHE, ECOGEAR et ADAM’S. La journée sera aussi un excellent test de ces nouveautés.
Chacun fixe à son agrafe un poisson nageur de forme et de couleur différente. Toute l’équipe est prête à pêcher.

La balade s’engage le long des rives du lac. Amandine me signale la présence de quelques oiseaux (grèbes, mouettes). Nous marchons jusqu’à une zone d’herbiers qui sera notre première zone de prospection aux leurres. Tandis qu’ Amandine a déjà lancé son poisson nageur, je donne quelques conseils à Océane qui m’écoute religieusement. Il y a pourtant peu de situations pour lesquelles son attention est aussi grande. Je suis très fier d’elle et surtout j’ai espoir qu’elle me suive à la pêche plus tard. Au bout de 30 minutes environ, même si je l’aide un peu au lancer, je suis surpris par son aisance à tenir la canne et à ramener le leurre. On s’éclate tous à la pêche.

Je fais nager un crankbait ADAM’S entre deux herbiers en ramenant lentement près du fond. De temps en temps, je fais une tirée courte et sèche avec la canne puis je marque un temps d’arrêt. Sur la récupération précédente, il m’a semblé avoir eu une tape assez discrète dans la canne mais je n’ai pas ferré. C’était peut être un “gratouilli” de perche. Je relance en redoublant d’attention dès le début de l’animation de mon leurre. Après avoir stoppé le leurre, je ressens un toc marqué. Je ferre puis ma canne se plie nettement. Je mouline tranquillement tout en appelant les filles pour qu’elles voient notre premier poisson. Nous apercevons bien ce carnassier qui remonte sous la surface. C’est une perche avec ses rayures verticales caractéristiques.

Je la relâche ensuite sous les yeux émerveillés des enfants. Tout le monde est plus motivé que jamais. Deux heures sont passées à toute vitesse aussi nous nous posons au bord de l’eau pour faire le pique nique que j’avais promis. Les filles trouvent la vue magnifique. Elles ont même repéré en haut de la colline de terre rouge, un groupe de chevaux. Nous irons les voir tout à l’heure.
Après la pause repas, nous reprenons la marche. Nous suivons un petit chemin façonné par les milliers de pas des promeneurs.

C’est un plaisir d’être en famille autour d’une activité commune. Nous profitons au maximum de ces moments uniques accompagnés de fou rires et d’émotions. Nous passons tout prêt d’un champ de cactus puis nous traversons un petit pont de bois amusant beaucoup les filles.

Nous pêchons maintenant sur une langue de terre qui fait comme une avancée dans le lac. Je distingue quelques dalles rocheuses qui s’enfoncent vers le large

Après quelques animations du leurre à environ 2 mètres de fond, j’ai un arrêt brutal suivi de beaux coups de tête. Une perche plus grosse que la première apparait. Je la fait glisser sur le flanc et prends quelques photos.

La fin de l’après midi approche aussi nous revenons vers le camping en prenant soin de lancer nos leurres à proximité d’obstacles, de roselières et même en direction du petit voilier à la coque rouge. Peut-être que des carnassiers y ont trouvé refuge.

C’est Amandine qui donne l’alerte car elle est en prise avec un petit brochet qui a saisi son poisson nageur . Elle le ramène délicatement tout en criant de joie.

Je relâche ce “bébé” brochet à la robe marbrée magnifique. Il n’a pas hésité à attaquer le poisson nageur en travers malgré sa taille.

Je prends à mon tour un brochet plus imposant de 80 centimètres environ. A son arrivée près du bord, ses dizaines de dents impressionnent les filles. Quelles couleurs magnifiques ! Un couple de promeneur vient nous rejoindre pour voir le mythique brochet du Salagou.

Aussitôt libéré du poisson nageur, il repart en donnant un coup de queue assez violent et quelques éclaboussures au passage. Quelle joie de voir ce brochet repartir avec vigueur. On se dit qu’il reviendra jouer avec nous une prochaine fois et encore plus gros.

La journée a beaucoup plu aux filles. C’est promis nous reviendrons pour retrouver les carnassiers du lac du Salagou. En plus, pour les enfants qui ont moins de 12 ans, le permis de pêche découverte coûte seulement 5 euros par enfant pour toute l’année. Alors n’hésitez plus un seul instant. Toute la famille en rando-pêche au lac du Salagou.

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